Artisan du bâtiment, vous devez évaluer et consigner par écrit les risques professionnels de votre entreprise. En cas de contrôle de l'inspection du travail ou d'accident du travail sans DUERP à jour, l'amende peut atteindre 1 500 € par salarié concerné, doublée en cas de récidive.
Chutes de hauteur, port de charges, machines-outils, coactivité sur chantier : le secteur du bâtiment cumule les risques professionnels les plus fréquents et les plus graves. C'est aussi l'un des secteurs les plus contrôlés par l'inspection du travail, et le premier document demandé lors d'une visite de chantier ou après un accident, c'est le Document Unique.
Beaucoup d'artisans savent qu'ils doivent l'avoir, mais repoussent sa rédaction faute de temps, ou l'ont fait une fois il y a plusieurs années sans jamais le mettre à jour, ce qui, en cas de contrôle, équivaut souvent à ne pas en avoir du tout : la loi impose une actualisation au moins annuelle, ou dès qu'un changement de matériel, de méthode ou de personnel intervient.
Élaboration initiale. Identification des unités de travail, recensement des risques propres à votre activité de gros œuvre, second œuvre ou finitions, et rédaction du document conforme aux exigences du Code du travail.
Mise à jour annuelle. Le DUERP n'est valable que s'il est réactualisé chaque année ou à chaque évolution significative de votre activité, un chantier, un salarié, un équipement.
Plan d'actions de prévention. Au-delà du constat, un vrai document exploitable qui liste les mesures pour réduire les risques identifiés, celui qu'un inspecteur ou une CARSAT attend de voir.
Basée à La Chapelle-Blanche, en Cœur de Savoie, j'accompagne depuis 2018 des artisans du bâtiment sur l'ensemble de leur gestion administrative. Le DUERP n'est pas un service à part, c'est une extension naturelle de ce que je fais déjà pour eux : de la paperasse technique dont ils n'ont ni le temps ni toujours l'envie de s'occuper.